La note de fraisqui se défend toute seule.
Les autres vérifient vos dépenses contre les plafonds que vous avez saisis vous-même. ExRabbit va lire la règle en vigueur dans votre pays, vous dit le risque qu’elle fait courir, cite sa source — et vous fait écrire ce qui manque, pendant qu’il en est encore temps.
Cinq juridictions, la règle lue à la source et citéeDépenses
‹ Sep 2026 ›Trois gestes, et la dépense est défendable.
Le reçu est photographié au moment où il est engagé. Tout le reste s’enchaîne sans que personne ait à relancer qui que ce soit — ni la personne qui a payé, ni celle qui rembourse.
La photo devient une ligne
Marchand, date, montant, devise : lus sur le reçu, remplis d’avance. Chaque champ reste corrigeable à la main — rien n’est verrouillé sur une lecture automatique.
L’agent examine, tout de suite
Pas à la fin du mois : à la seconde où la ligne est créée. C’est le seul moment où la personne a encore le reçu en main et le repas en mémoire.
Une demande, un virement, une pièce
Les lignes réglées par un même virement forment une pièce numérotée : montants, taux, justificatifs et commentaires réunis. En cas de contrôle, tout est déjà là.
Il ne dit jamais « conforme ».
ExRabbit n’est pas l’administration et ne certifie rien. Il estime un risque de redressement, en trois niveaux, avec le chiffre et la source — et il vous dit quoi faire pour le faire retomber. Touchez-en un.
Il va chercher la règle, il ne la devine pas
Quand le barème du pays ou de l’année manque, l’agent consulte en ligne les sites de l’administration concernée — et rien d’autre : la liste des domaines autorisés est fermée. Une URL qu’aucun outil ne lui a rendue est rejetée avant l’affichage.
Il vous fait écrire ce qui manque
La question est posée dans la carte, pas dans un e-mail : « Qui était présent, et pourquoi ? ». Ce que vous répondez part dans les notes de la dépense — là où un contrôleur ira le chercher.
Quatre points, toujours les mêmes.
Ce sont les motifs de redressement que l’URSSAF vérifie en priorité. L’agent les passe dans cet ordre, sur chaque dépense.
Le justificatif
Absent ou illisible, c’est le premier motif de redressement — et le seul qui se corrige en dix secondes. ExRabbit le réclame avant l’envoi, pas après le virement.
Le barème du pays
Encore faut-il appliquer le bon : les plafonds encadrent les indemnités forfaitaires, pas un remboursement au réel appuyé sur la facture. ExRabbit ne rembourse qu’au réel, et le dit.
Le cumul d’avantages
Un repas déjà couvert par un titre-restaurant ne peut pas être remboursé une seconde fois. Quand le cas est plausible et que rien ne l’exclut, l’agent le signale.
La proportionnalité
Une dépense somptuaire sans motif commercial est requalifiée en avantage en nature, même avec justificatif et même sous le barème. Le montant attire le contrôle ; la justification écrite le désamorce.
La règle n’est pas la même d’un pays à l’autre. Ni même sa forme.
Certains pays fixent un plafond, d’autres un régime de preuve, d’autres encore n’encadrent rien côté salarié et tout côté entreprise. Un outil qui ne connaît que les plafonds se trompe dans les deux derniers cas.
Une limite existe. Au-delà, la part excédentaire est réintégrée dans l’assiette des cotisations — sauf si la dépense est remboursée au réel, sur facture.
France · URSSAF / BOSS
Limites d’exonération publiées chaque année
urssaf.fr ↗L’erreur que l’agent évite ici : opposer le plafond forfaitaire à une note remboursée au réel. Le plafond encadre les indemnités versées sans justificatif — pas une facture.
Chiffres relevés le 29 septembre 2026 sur les sites cités. Ils changent — c’est exactement pourquoi l’agent va les relire au moment de l’examen plutôt que de s’appuyer sur une table figée, et pourquoi il vous donne le lien pour vérifier.
Le taux du jour de la dépense, figé pour toujours.
C’est une garantie tenue par la base de données, pas par une bonne intention : chaque dépense enregistre son montant d’origine, sa devise, le taux, la date du taux et le montant converti. Rien n’est jamais recalculé à l’affichage. Six mois plus tard, la pièce dit exactement ce qu’elle disait le premier jour.
La règle suit votre pays, pas votre voyage
Un repas réglé en dirhams à Dubaï par un salarié employé en France reste jugé au barème français, sur la ligne « mission à l’étranger ». Le lieu de la dépense change la ligne du barème, jamais l’autorité compétente.
Et votre régime décide de ce qui compte
Société, indépendant au réel, micro-entreprise : ce ne sont pas les mêmes règles. Un micro-entrepreneur ne déduit aucun frais — lui opposer un barème de repas serait un contresens, alors l’agent ne le fait pas.
Seul ou en équipe, sans changer d’outil.
Le téléphone sert à capturer, le tableau de bord à décider. La même base, les mêmes règles, et le taux figé des deux côtés.
Seul
Personne ne valide, alors on ne fait pas semblant : on demande le paiement. L’agent alerte, vous décidez, et la pièce est prête pour votre comptable.
En équipe
Le manager valide, puis accepte la demande pour paiement — la demande entière, pas quarante lignes. S’il en renvoie une, elle seule ressort.
Budgets et plafonds
Budgets mensuels par catégorie, plafonds internes par jour ou par mois. Le dépassement est visible avant l’envoi, pas découvert à la clôture.
Chaque organisation chez elle
Plusieurs organisations sur la même plateforme, cloisonnées jusque dans la base et dans le stockage des photos. Aucune ne voit une ligne d’une autre.
Ce que nous affirmons, nous le mesurons.
Un outil qui manipule vos justificatifs et vos montants doit se justifier autrement que par un logo de certification. Voici ce qui est en place, et comment nous le vérifions.
Une organisation ne voit rien d’une autre
Le cloisonnement n’est pas un filtre dans le code de l’application, qu’un oubli suffirait à contourner : il est posé dans la base, sur les quatorze tables, et jusque dans le stockage des photos. Nous le vérifions en créant une organisation témoin et en comptant ce qu’une autre en voit. La réponse attendue est zéro, et c’est la réponse obtenue.
Vos justificatifs ne sont jamais publics
Les photos et les PDF vivent dans un espace privé. Aucune adresse ne les expose : l’accès passe par un lien signé, valable une heure, délivré à une personne qui a le droit de voir cette dépense — la sienne, celle de son équipe si elle valide, toutes si elle administre.
Aucune donnée ne sort sans session
Les six fonctions du serveur refusent tout appel non authentifié, et la clé publique de l’application ne permet, à elle seule, de lire aucune table. Nous rejouons ces deux contrôles à chaque mise en production.
La clé du modèle ne quitte jamais le serveur
L’agent tourne côté serveur. La clé qui l’alimente vit dans les secrets de la plateforme, jamais dans la page — une variable envoyée au navigateur est publique par construction, quel que soit son nom.
Le taux de change est figé par la base, pas par une promesse
Chaque dépense enregistre son montant d’origine, sa devise, le taux, la date du taux et le montant converti. Un garde-fou en base empêche de le recalculer après coup. Six mois plus tard, la pièce dit exactement ce qu’elle disait le premier jour.
Vos données restent les vôtres
Hébergement en Europe, sur une infrastructure gérée. Vos dépenses et vos justificatifs sont exportables, et le sont encore si vous partez. Nous ne les revendons pas et ne les utilisons pas pour entraîner un modèle.
Nous n’avons pas de certification d’archivage à valeur probante (NF Z42-013), là où des concurrents établis en ont une. Concrètement : vos justificatifs sont conservés, mais nous ne pouvons pas encore vous dire de jeter le papier. Si votre comptable l’exige, dites-le-nous — c’est le prochain investissement, et savoir qui l’attend nous aidera à le prioriser.
Dix dépenses pour juger. Moins de cinq euros ensuite.
Vos dix premières dépenses sont offertes, l’agent compris — parce qu’un outil de conformité se juge sur un verdict, pas sur une description. Elles se comptent en dépenses et non en jours : rien n’expire pendant que vous réfléchissez.
- Photo du reçu, extraction, correction à la main
- L’agent de conformité sur vos dix dépenses
- Multi-devises, taux figé à la date de la dépense
- Demandes de paiement et pièces justificatives
- Une réserve, pas un abonnement : elle ne se recharge pas
- Tout ce que contient la découverte
- L’agent de conformité, niveau de risque et source citée
- Recherche de la règle en vigueur quand le barème manque
- Dépenses illimitées
- Budgets mensuels et plafonds internes
- Le premier mois est offert
- Tout ce que contient l’offre Indépendant
- Validation par manager, rôles et délégations
- Budgets partagés et plafonds par équipe
- Organisations cloisonnées, jusque dans le stockage
- Personne supplémentaire : 4 € par mois
Douze amis, une année offerte.
Chaque personne que vous amenez vous offre un mois. Douze personnes, douze mois — votre année ne vous coûte rien. Le mois est crédité quand votre filleul a réellement envoyé sa première dépense, pas à la simple inscription.
Ce qu’on nous demande avant d’essayer.
Non, et ce n’est pas le but. ExRabbit prépare la pièce — lignes, taux figés, justificatifs, commentaires — pour que votre comptable travaille sur du propre. Sur un montant qui compte, c’est lui qui tranche.
Autant le dire avant que vous l’essayiez.
Ce n’est pas un logiciel de paie
ExRabbit ne verse rien et ne déclare rien. Il prépare la pièce, vous faites le virement.
Ce n’est pas un avis fiscal
L’agent estime un risque et cite sa source pour que vous puissiez la vérifier. Sur un montant qui compte, votre comptable tranche.
Il alerte, il ne bloque jamais
Aucune dépense n’est refusée par la machine. Seul ou en équipe, c’est une personne qui décide, en sachant ce qu’elle engage.